Pierre Steinmetz

 

Aquarelles «sable et mer»















Peintures à l’huile, sur toile :





































Bateau ivre














Jules verne


















Mélisande



















Autoportrait avec enfant





                     Terrasse et bouquet



















































La MG jaune                        Giens

                                           

Clair de lune                         Tahiti











































La Muse et la violniste













Saint-Paul de Vence, la nuit













Livre d’art, «Le bateau ivre»








































































































































Le peintre et Rimbaud

L’Art a été donné à l’homme pour le rendre heureux.


Pierre Steinmetz est né à Rio-de-Janeiro au Brésil où il fait ses premières classes jusqu’à l’âge de douze ans. De son enfance, il garde le souvenir de cette belle lumière tropicale, avec les senteurs, les rythmes, et les pommes de terre douces de la St-Jean, rôties dans les braises. Après quelques années à São-Paulo, il arrive en Suisse où sa famille s’installe à Lausanne. Il s’initie alors à une autre culture avec la musique et le théâtre. Vers seize ans, il plonge dans le monde de la poésie, avec les poètes, comme... Arthur Rimbaud, qui dès lors ne le quittera plus.

Mais c’est avec la peinture qu’il donne libre cours à ses fantasmes.  Ses oeuvres sont aussi variées que les supports ou les moyens qu’il emploie pour s’exprimer.

Il imagine des paysages et des îles, des jardins d’Eden, des natures mortes, des illustrations de textes ainsi que des tableaux abstraits comme la série d’aquarelles    «mer et sable».  Il crée de nombreuses illustrations pour des affiches de concerts.      

L’idée d’illustrer en peinture le «Bateau ivre» le hante depuis longtemps. Chaque vers de ce poème lui évoque une sensation picturale sans pareille, le texte de Rimbaud est si fort dans sa suggestion onirique, que sa transposition en peinture se heurte souvent au sens du poème. Les mots sont toujours plus évocateurs d’images que l’image elle-même. C’est au fond de mes rêves que j’allai chercher l’inspiration pour refaire avec Rimbaud ce fantastique voyage. Ces 25 toiles sont donc indissociables du poème et ne trouvent leur sens qu’en regard du texte.

Avec un premier tableau peint en 1992, on voit un bateau fragile et naïf, ballotté par la tempête sur une mer démontée avec des éclairs d’étoiles. Ce tableau traduit bien l’atmosphère que le Bateau ivre lui inspire et semble, à lui seul, illustrer tout le poème.

Ce fut alors un vrai défi d’illustrer 30 tableaux de ce poème, et pour des années, une cime à conquérir, strophe après strophe, tant ce poème est porteur d’images, de couleurs ou d’évocations fantastiques.   Plus de quinze ans de travail où il peignait dans le désordre, un, deux ou trois tableaux par année, définitivement achevés ou qu’il reprenait sans fin. 

Ces 25 toiles ont été peintes entre 1995 et 2011 à Cavalaire-sur-Mer, dans l’extraordinaire lumière des étés de la Provence.


Puis vint le projet d’illustrer le fabuleux poème de l’Odyssée et le voyage d’Ulysse. Toujours la même fascination pour la mer et le sud. Un voyage dans le Pacifique sur les traces de Bougaiville ou Gauguin ont

encore alimenté son imagintion picturale.


«Les Voyages extraordinaires» de Jules Verne a aussi bercé toute sa jeunesse. On lui a suggéré d’illuster les romans de cette oeuvre de fiction scientifique avec une nouvelle approche pour complèter les originaux qui accompagnent les premières éditions. Jules Verne a

écrit 60 romans pour les Voyages extraordinaires!


La Musique est aussi une passion qui évoque mille  images pour traduire en peniture  les oeuvres de Debussy, Schumann, Ravel etc.

Péléas et Mélisande, l’Après-midi d’un faune, Le Voyage d’hiver, les amours du poète... La source est inépuisable.


Tout est peinture dans ce qu’il voit ou qu’il entend.